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Transpalettes électriques à plateforme : Le BT Orion LPE240 obtient de très bons résultats aux tests menés par l’INRS sur l’exposition vibratoire des caristes

  • 17/02/2010, Marne-la-Vallée

  • Une nouvelle législation et des seuils d’exposition vibratoire dépassés en entreprise ont incité les Caisses Régionales d’Assurance Maladie (CRAM) à demander en 2009, une étude approfondie auprès de l’Institut National de Recherche et de Sécurité.

 

Une nouvelle législation et des seuils d'exposition vibratoire dépassés en entreprise ont incité les Caisses Régionales d'Assurance Maladie (CRAM) à demander en 2009, une étude approfondie auprès de l'Institut National de Recherche et de Sécurité (INRS) sur les chocs transmis aux caristes conduisant des transpalettes électriques à plateforme. Quatre chariots ont été testés, dont le BT Orion LPE240. À l'issue des essais, cinq recommandations ont été formulées par l'INRS pour limiter les vibrations.

Pour mener à bien son étude, l'INRS a testé 4 transpalettes  représentatifs du marché actuel dont le transpalette électrique à plateforme (TPE), BT Orion LPE240 (capacité 2 400 kg).

L'institut a mené des essais complets et très variés sur les TPE sélectionnés visant à mesurer dans différentes conditions, les vibrations et les chocs subis par le cariste. Dans la majorité des cas étudiés, le BT Orion LPE240 a obtenu de très bons résultats car comme tous les produits BT, la gamme Orion bénéficie d'une conception très ergonomique.

Les recherches conduites par l'INRS ont également permis de dégager cinq recommandations visant à limiter l'exposition aux vibrations des opérateurs travaillant sur TPE.

Les deux premières préconisations constituent les paramètres influant le plus sur l'exposition vibratoire du cariste : pour limiter les vibrations, les sols doivent être les plus lisses possibles et la vitesse limitée. Réduire la vitesse moyenne de 9 à 6 km/h (- 33 %) lors des chargements/déchargements permet d'augmenter, dans les conditions des essais réalisés par l'INRS, le temps d'utilisation d'un TPE jusque 70 % tout en restant en dessous d'une exposition journalière de 0,5 m/s², norme fixée par les textes (voir plus loin).

Les autres recommandations de l'INRS concernent la position de l'opérateur sur la plateforme (il doit se placer au centre de celle-ci) et le bon état de la roue motrice. Enfin, la dernière préconisation indique que la valeur d'exposition aux vibrations déclarée dans la notice utilisateur par le fabricant pourrait être considérée comme un bon indicateur de performance vibratoire.

Des tests approfondis et complets

Outre la sélection de 4 TPE représentatifs du marché, l'INRS a construit des bancs spécifiques pour reproduire des conditions réalistes d'utilisation et de circulation de ces machines : rampe d'accès à une remorque de camion, piste avec passage de deux obstacles successifs, piste parfaitement lisse.

Des capteurs ont tout d'abord été positionnés à différents points du châssis et de la plateforme, pour vérifier les variations vibratoires et l'efficacité de la suspension à différentes vitesses avec et sans charge. Les vibrations ont ensuite été évaluées en fonction du poids du cariste et de la position de ses pieds sur la plateforme (très en avant, au milieu et très en arrière de la plateforme). Enfin, des tests ont été réalisés avec une roue directrice neuve puis dégradée.

À l'origine de l'étude demandée à l'INRS par les CRAM, une nouvelle législation et des seuils d'exposition vibratoire dépassés en entreprise

Depuis juin 2002, le parlement européen et le Conseil ont adopté une directive (2202/44/CE) concernant les prescriptions minimales de sécurité et de santé relatives à l'exposition des travailleurs aux risques dus aux vibrations. Le décret n°2005-746 (du 04/07/2005) et différents arrêtés (des 06/07/2005 et 04/052007) ont transposé cette directive dans le droit du travail français. Ces textes fixent pour les vibrations transmises à l'ensemble du corps, une valeur d'exposition journalière A(8)(1) qui doit être inférieure à 0,5 m/s². Si ce seuil est dépassé, une action de prévention doit être déclenchée par l'entreprise ; La valeur limite d'exposition journalière étant fixée à 1,15 m/s².

De plus, les CRAM ont constaté dans plusieurs entreprises, que les seuils d'exposition vibratoire étaient souvent dépassés. Dans le domaine de la manutention, elles se sont intéressées aux transpalettes électriques à plateforme qui constituent des machines particulièrement utilisées pour déplacer des palettes mais aussi pour charger et décharger des camions. Les TPE évoluent sur des surfaces très variées dont l'état peut être dégradé par des trous, des bosses, des obstacles de type quai niveleur, passage de porte ou de rail. C'est pourquoi, lorsque l'opérateur conduit le TPE sur ces revêtements, il peut subir physiquement des chocs importants, aboutissant parfois à des troubles musculo-squelettiques non négligeables. Par exemple, lorsque le cariste réalise des actions de chargement/déchargement avec le transpalette et emprunte la rampe entre le quai niveleur et le plancher de la remorque d'un camion, les vibrations peuvent être intégralement transmises au conducteur, voire même parfois amplifiées.

Pour prévenir les risques de maladies professionnelles auxquelles sont exposés les opérateurs de TPE, il est donc primordial de choisir un TPE qui limite au maximum les vibrations. Le transpalette électrique à plateforme BT Orion LPE240 constitue ainsi l'un des meilleurs choix disponibles sur le marché.

(1) L'exposition journalière A(8) est déterminée à partir des mesures d'accélération réalisées suivant les 3 axes. Les valeurs efficaces des accélérations pondérées (réseau de pondération Wk) selon l'axe avant-arrière et latéral sont multipliées par 1,4 pour tenir compte de la sensibilité du corps humain aux directions de vibrations et par 1 suivant l'axe vertical. La valeur dominante suivant un axe est alors retenue pour le calcul de A(8) et multipliée par la racine carrée de la durée réelle d'exposition divisée par 8 heures.

BT France fait partie de la branche industrielle (TMHE) du groupe Toyota Industries Corporation, l'un des groupes les plus reconnus au monde et leader mondial des chariots élévateurs. BT est implanté en France (Siège Social à Bussy Saint Georges - 77) depuis 45 ans. Sur 600 salariés employés aujourd'hui, 285 sont techniciens itinérants. BT France compte 15 agences. Son chiffre d'affaires a atteint 187,3 millions d'euros sur l'année fiscale 2008/2009.