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PGS-BEYNEL, à la découverte de nouvelles synergies

  • 30/04/2009, Saint-Étienne-du-Rouvray

  • Le Normand PGS contrôlera fin janvier le numéro un de la palette neuve. Jacques Beynel va céder 51 % de son capital.

 

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Avec le rachat de Beynel Manustock, PGS devient le numéro 2 européen de la palette.

Le projet fait grand bruit dans le massif. Jacques Beynel, patron emblématique des landes girondines - fils d'Édouard, le fondateur de l'entreprise dans l'immédiat après-guerre -, signera, selon nos informations, le 30 janvier prochain, l'acte de cession de 51 % du capital de la SAS Beynel Manustock, qu'il détient en totalité. Il restera aux commandes de l'entreprise girondine au moins jusqu'à l'été 2010.

L'acheteur est le groupe PGS, de Saint-Étienne-du-Rouvray, dans la banlieue de Rouen. Créé en 1993 par trois associés, il est devenu en quinze ans le numéro un français de la palette d'occasion ou reconditionnée. Il pèse 100 millions d'euros de chiffre d'affaires, avec 400 salariés. La société girondine, leader français de la palette neuve, emploie 200 personnes, en Gironde essentiellement : à Salles, où elle dispose d'une scierie ultramoderne, à Belin-Béliet et au Teich, où l'unité de caisses palettes et de palox (pour les fruits) vient d'emménager dans de nouveaux locaux sur la zone industrielle.

Aux pieds du massif

Cette opération de croissance externe est la plus importante réalisée par le groupe normand. Outre les 90 centres de déconditionnement de palettes usagées qui maillent le territoire, PGS a acquis ces dernières années plusieurs petits constructeurs de palettes neuves dans l'Orne, en Bretagne et dans la région de Saint-Dizier. Mais avaler Beynel Manustock est une autre affaire. « Nous prenons le contrôle d'une entreprise de tout premier plan, installée au pied du massif et de la ressource, et disposant d'un outil industriel ultraperformant à Salles, aux fortes possibilités de développement », explique Jean-Louis Louvel, le PDG de PGS, qui s'engage, au moins dans un premier temps, sur le maintien des effectifs en Gironde, puis sur leur développement, et qui réfute tout projet de plan social ou de licenciement. Tout juste annonce-t-il des rapprochements et d'inévitables synergies de l'établissement de Fécamp (15 salariés), spécialisé dans le déconditionnement avec les unités proches de son groupe en Normandie.

Pas d'alternative

Pour Jacques Beynel qui a 63 ans, cette cession progressive d'une entreprise qu'il a achetée à son père et développée est tout sauf une formalité. « Dans les années 90, j'ai organisé ma société avec un directoire et un conseil de surveillance en y associant plusieurs de mes cadres qui auraient pu me succéder », se souvient- il. Il y renonce en 2000 faute de trouver la confiance nécessaire à ce premier scénario de transmission. Ce patron qui ne passe pas pour un commode n'a pas souhaité non plus que son fils, David, lui succède. Peut-être pour l'épargner, sur un marché européen en pleine concentration. Loin de prendre sa retraite, Jacques Beynel pourrait investir le fruit de cette cession, qui reste secret, en Gironde. Il est en effet très impliqué aux côtés du landais FP Bois et du girondin Lamecol dans le projet d'aboutage de bois vert. Ce nouveau procédé de collage de grandes sections rectilignes du pin maritime est en phase de test à Mimizan. Il offre, dans la construction bois, de réelles perspectives au pin maritime des Landes, aujourd'hui submergé par les bois d'importation. Jacques Beynel songe à investir dans la première unité industrielle à Salles. Un acte de foi dans l'avenir du massif.

Le 3 février prochain, le groupe PGS finalisera la prise de participation majoritaire de la SAS Beynel-Manustock, spécialiste de la palette neuve. Implantée dans les Landes, cette société dispose d'un outil industriel pour la production de palettes, caisses-palettes et palox. Ce regroupement donnera naissance à une entité de tout premier plan en matière de palettes avec 600 salariés et un chiffre d'affaires avoisinant les 150 millions d'euros. 

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